Ca déménage au Pays des Couches

Eh oui. La voilà la raison de votre absence (en dehors du fait que vous avez été contaminée de plein fouet et de manière très aiguë par l’épidéme de flemmingite qui frappe le pays).
Vous avez déménagé.
Pour la faire courte, vous aviez révélé vos déboires immobiliers ici. On passera sur les détails qui font que vous n’avez finalement pas acheté de maison (et êtes donc beaucoup moins endettée que prévu), êtes en location (maison trouvée dans l’urgence), tout ça, tout ça… car cela donnerait du grain à moudre à ces mauvaises langues qui aiment à raconter que vous êtes une famille pas du tout organisée. Mauvaises langues, vraiment.
Je vois pas du tout pourquoi les gens penseraient ça.
Bref, ne nous égarons pas. Le déménagement, donc.

Cet événement marquant de votre vie se déroule il y a presque trois semaines de cela. Voire même avant, car il a fallu le préparer.
Oui, oui, Isabelle et Sylvain. Si vous lisez ceci, n’avalez pas de traviole, vous avez préparé votre déménagement.
Si, je vous jure.
Seulement voilà, tout est une histoire de point de vue.

Le truc, c’est que la plupart des gens ont une maison bien rangée. Donc quand ils déménagent, il rangent leur maison bien rangée dans des cartons bien rangés pour pouvoir ranger leurs objets bien rangés dans leur nouvelle maison bien rangée. Logique.

Vous, vous êtes une bordélique notoire.
Donc il faut être claire : aucun intérêt de ranger votre bordel de l’ancienne maison dans des cartons bien rangés pour ensuite aller remettre le bordel dans une nouvelle maison. L’étape « rangement » entre deux est de trop.

Vous avez donc agi avec logique, et avez fourré votre bordel dans des sacs, des vagues cartons (pas fermés), des valises, et avez fait le tour des supermarchés du coin pour leur chopper leurs cartons usagés ou des cagettes (ça fait l’affaire aussi). Mais ces cons avaient du guetter votre passage, afin de détruire tous les cartons avant. Vous avez fait chou blanc sur ce coup là. Résultat des courses : le jour du déménagement, vous aviez une partie de vos affaires vaguement emballées, et le reste non.
Pas grave. Vous déménagiez à côté, et le voisin était là pour vous aider.

Vos amis vous ont bien proposé leur aide : « Mais vous êtes sûrs ? Vous voulez pas qu’on vienne vous aider ?? »
Pffffff… Quelle question ! Ils sont plein de bonnes intentions, vos amis, mais ils ne savent pas que Mari d’Amour est THE spécialiste des déménagements à la sauvage ! Deux déménagements Bastia-Lille en l’espace de trois mois ne lui font pas peur ! Alors déménager à 4 kilomètres… Un jeu d’enfant ! Bien sûr que non, nous n’avions pas besoin d’aide ! En 10 minutes, ce serait plié, et encore, vous êtes large…

Vos copains Isabelle et Sylvain ont quand même tenu à venir. L’insistance d’Isabelle a eu raison de votre fierté de femme de déménageur hors norme. Et puis elle allait peut être pouvoir vous fournir quelques sacs ou cartons en rab, histoire de fourrer le bordel restant dedans. Soit. Vous avez donc accepté l’aide d’Isabelle et Sylvain, vous disant que 5 paires de bras valent mieux que 3, surtout sachant que les vôtres seraient largement occupés par Lapinette et Mini-Lapine.
Non, le jour du déménagement, vous ne les avez pas confiées. Pour quoi faire ?

Bref, veille du déménagement, vous dormez une dernière nuit dans votre maison (en bordel), persuadée qu’en quelques secondes, tout serait plié vite fait bien fait. Avec Isabelle et Sylvain à vos côté, en 2 voyages ce serait emballé, surtout qu’ils possèdent un minibus d’une contenance assez exceptionnelle. On y mettrait deux fois votre maison dedans.

Samedi matin, le grand jour. Fête de l’école oblige, les festivités ne démarrent qu’à 14h.

Sylvain arrive en minibus, encore plein d’enthousiasme. Il ne savait pas encore.
Vous le faites entrer dans votre maison (en bordel), et là, il se décompose. Littéralement.
« Mais vous n’avez rien préparé !!! »
Comment ça, rien préparé ?? Mais il ne voit donc pas les quelques cabas pleins (de bordel) qui trônent fièrement dans votre entrée, attendant d’être transportés dans la nouvelle maison ??
Il ne voit donc pas que Lapinette, Troizan, et Mini-Lapine, Un an et demi, sont là, pleines de bonne volonté pour vous aider à préparer et à porter les cartons ??
Non, il ne voit pas.
Il est au bord du gouffre.
Il envisage de se jeter du haut d’une pile de cartons mal fermés, mais comme c’est un pote adorable, il retrousse ses manches sans même râler et vous donne un coup de main.
Il ne sait pas encore qu’en apparence c’est le bordel, mais qu’en vrai, tout va aller comme sur des roulettes et qu’en fin de journée, après deux trois voyages, vous serez tous autour du barbec pour un repas réconfortant, dans votre nouveau jardin.

Premier voyage.
Première déconvenue : leur MiniBus si grand n’arrive pas à contenir l’intégralité du bordel de la première pièce. Pendant que les hommes déménagent, vous empaquetez. Les filles sont à la sieste, tout roule.
Il reviennent.
Sylvain se re-décompose : « Mais pourquoi est-ce qu’il y a encore plus de bordel qu’avant ? »
Ah !! Ça, c’est parce que vous n’aviez pas vidé vos placards, et que maintenant que c’est fait, il y a trois fois plus de sacs/cagettes/cartons pas fermés à transporter. Logique.

Deuxième voyage.
Deuxième série de vidage de placards et d’empaquetage.

Ils reviennent.
Sylvain devient de plus en plus livide.

Les filles se réveillent. Vous ralentissez le rythme d’empaquetage, vous devez leur donner le goûter.
Elles décident finalement de vous les briser menu, et de vous empêcher carrément d’agir avec efficacité.
Sylvain n’abdique pas pour autant, mais appelle Isabelle à la rescousse.
« Isabelle, viens, sinon ta copine, elle va jamais s’en sortir ! »
La copine, c’est vous.
La réalité vous rattrape, et vous finissez par admettre : en effet, il va être compliqué de terminer ce soir… Heureusement, demain c’est dimanche.
Tiens, d’ailleurs, il faudrait peut être que vous appeliez Marraine, car vous deviez garder ses filles ce soir…
Oui, oui. Le jour de votre déménagement, vous aviez prévu de garder les filles de votre copine, troizan et un an et demi aussi. Nan, je vois pas où est le problème, pourquoi ?
Isabelle vous regarde comme si vous étiez cinglée.
Mais vous n’êtes pas cinglée. Non, non.
Marraine vous apprend que finalement, prise de pitié pour vous (quoi, elle aussi ??), elle a préféré prendre une baby sitter. Et elle vous dit que d’ailleurs, demain, c’est elle qui garde vos filles.
Bon, il faut quand même voir la vérité en face : des petites dans les pattes pendant le déménagement, c’est pas le top. En théorie, ça fait toujours deux paires de bras en plus, mais en pratique, c’est deux paires de bras qui ne servent pas à grand chose, si ce n’est à mobiliser les vôtres (avec grande efficacité, soit dit en passant)… Vous acceptez donc sa proposition. D’ailleurs, vous vous demandez si c’était une proposition ou un ordre … ?? Tout comme Isabelle : elle a pris en main votre déménagement avec tant de conviction que finalement, aviez vous vraiment le choix ?
Vos amis n’avaient-ils pas simplement décidé de vous sauver la vie, à l’insu de votre plein gré ??
N’étiez vous pas un peu trop optimiste sur l’issue heureuse de ce déménagement pas du tout préparé (selon les normes en vigueur, établies par des personnes organisées et ordonnées) (dans votre monde à vous, vous ne savez même pas ce qu’est une norme).

Mari d’Amour vous crie dessus.
Beaucoup.
« Ma pauvre fille, t’es vraiment hyper trop ******CENSURE ******  !! C’est toujours comme ça avec toi !! C’est toujours le bordel !!!!  »
Vous lui rétorquez qu’avec lui aussi c’est toujours le bordel, la preuve.
Vous lui criez dessus.
Beaucoup.
Mais pour vous défendre.
Car en vrai, vous estimez qu’aucune situation n’est jamais désespérée tant qu’on n’est pas mort.
Et vu à quel point Mari d’Amour pouvait hurler, vous aviez la certitude qu’il n’était pas mort.

Du moins pas encore.
Au bout d’un moment, vous avez décidé de migrer vers la nouvelle maison (désormais elle aussi en bordel). On poursuivrait demain.
Vous faites vaguement manger les fillles, avant de…
… d’entendre un énorme bruit provenant du garage…

BOUM

Bris de verre, grand cri… Vous pensez qu’un carton plein de vaisselle est tombé. Vous vous apprêtez à recevoir les foudres de Mari d’Amour en colère après vous… et finalement, le voyez arriver dans le salon, tout chancelant, s’écrasant  lourdement sur le canapé en gémissant, la tête dans les mains.
Paniquée, vous arrivez jusqu’à lui, il lève la tête en vous disant qu’il a mal. Frès, frès mal. Au foignet. Et à la vouche.
Fa fé vraiment mal.
Il a les deux dents de devant pétées. Et une douleur violente au poignet.
Il s’est cassé la gueule du haut d’une échelle.

Pendant ce temps, Lapinette et Mini-Lapine ont décidé de refaire la déco intérieure avec des épinards hachés à la crème.
C’est le cadet de vos soucis, mais votre proprio ne sera peut être pas d’accord. Vous voici donc dans l’obligation de calmer leurs ardeurs.

Mari d’Amour a repris ses esprits. Mais son poignet le fait atrocement souffrir. Le spectre d’un barbecue tranquille dans le jardin s’éloigne au fur et à mesure que les cris de douleur de votre cascadeur de Mari se font plus intenses.
Isabelle prend la décision de l’emmener à l’hosto. Sylvain va chercher ses trois fils pour filer un coup de main supplémentaire, car la situation devient critique.
De votre côté, vous gérez la bataille d’épinards et le bain.
Et tombez en dépression au passage.
Mini-Lapine va se coucher sans demander son reste, et Lapinette, peu rassurée par ce nouvel environnement et l’absence de son père, décide de veiller et de vous glugluter pour le reste de la soirée.

Isabelle et Sylvain reviennent avec les bras chargés de victuailles (objectif : survivre sans utiliser le barbecue), avec leurs trois enfants (on va la faire simple et éviter de faire ici la généalogie de leur famille, donc on simplifie, ok ? Isabelle et Sylvain, ne m’en veuillez pas, mon histoire est suffisamment complexe comme ça, vous trouvez pas ???), et la copine de Fils Aîné.
Une perle qui vous range toute votre cuisine, pendant que les plus jeunes se chargent de… de je sais plus quoi, à vrai dire… Des innombrables sacs et cartons entassés un peu partout dans votre nouvelle maison (en bordel).

Bref, c’est le bordel.

Pendant ce temps, Dominique boit du rosé.

Mais qui est Dominique me direz vous ?
Rhââââââââ ! Mais c’est que personne ne suit, ici ! C’est dingue !
Dominique, c’est votre voisin. Celui venu vous aider. Vous en avez parlé au début, relisez bien.
Et donc, il boit du rosé pendant que tout le monde continue de s’activer (et de boire du rosé aussi, mais en bossant). Lui non. Mono-tâche, il boit du rosé et c’est tout.

Une heure se passe, puis deux. Il est 23h. Mari d’Amour est encore à l’hosto. On prend des nouvelles. Va-t-on l’amputer du bras ? Voire du deuxième, histoire de rétablir la symétrie corporelle (votre ostéo vous dit que c’est important d’être symétrique) ?
Finalement, la sentence tombe :Mari d’Amour sera plâtré. L’avait qu’à pas faire l’acrobate.

Il finit par rentrer. Isabelle va le chercher, et pendant ce temps, vous mettez la table. Et sortez le champagne. C’est qu’il faut l’arroser, cette nouvelle maison (en bordel) ! A 23h30, vous trinquez enfin tous ensemble, Mari d’Amour avec le poignet plâtré et deux dents en moins
Votre fine équipe finit par se séparer, sur les coups de deux heures du mat’, se promettant de se revoir le lendemain pour la suite des opérations.

Deux trois coups de ronflette plus tard, vous voilà sur le pied de guerre. Mari d’Amour vous en veut.
Tout ça, c’est de votre faute.
Vous ne savez pas pourquoi, mais endossez volontiers la responsabilité de la chose histoire d’avoir la paix.
Oui, chéri, c’est de ma faute.
De ma faute si tu es grimpé sur une échelle trop courte.
De ma faute si elle a glissé.
De ma faute si tu t’es croûté.
De ma faute si tu as mal.
Oui, chéri, c’est de ma faute.
Sujet suivant.
Vous préparez vos filles pour aller passer la journée chez Marraine, et les conduisez en fin de matinée. Marraine vous garde à déjeuner. Elle a grand pitié de vous. Elle a grand pitié de Mari d’Amour. Elle a grand pitié de votre situation.
Funeste destin qu’est le vôtre…
Vous goûtez quelques instant à la quiétude de son jardin, histoire de reprendre des forces avant de vous confronter à une nouvelle journée de déménagement bordel.

Isabelle et Sylvain vous retrouvent à votre ancienne adresse (en bordel).
Et  le ballet recommence, Mari d’Amour en chef d’orchestre péniblissime.
Il a mal. Il vous en veut. Tout est de votre faute.
Oui, chéri, tout est de ma faute.
Il part en formation ce soir à Paris (pour couronner le tout), et il doit préparer ses bagages.
Repasser ses chemises.
Mais où sont-elles ?
Préparer ses costumes.
Mais où sont-ils ?
Assembler ses chaussettes.
Mais où sont-elles ?
Faire sa trousse de toilette.
Mais où est-elle ?
Il râle.
Tout est de votre faute.
Oui, chéri, tout est de ma faute.
Il veut se faire une Ricorée.
Il cherche la bouilloire.
Mais où est-elle ?
Votre nouvelle maison est absorbée par le bordel. Votre nouvelle maison n’est que bordel.
Et Mari d’Amour doit faire sa valise.
Où est donc cette satanée valise ?
Il râle.
Tout est de votre faute.
Oui, chéri, tout est de ma faute.
Isabelle et Sylvain continuent de vous aider. Ils n’en peuvent plus. De votre bordel, de vos meubles, de vos conneries.
Isabelle pose déjà une option sur votre prochain déménagement. Evidemment non, ce n’est pas le dernier. Vous avez la bougeotte. Vous changerez encore dans quelques années.
Isabelle s’occupera du prochain déménagement.
Selon les normes en vigueur, établies par des personnes ordonnées et organisées.
En personne ordonnée et organisée qu’elle est.
Vous déposez Mari d’Amour à la gare.
Il n’est plus péniblissime. Il est dans le train.
Il a mal, tout est de votre faute. Mais de loin.
Vous retourner aider Isabelle et Sylvain.
Vous avez appelé quelques bras à la rescousse.
Dominique, bien sûr, fidèle au poste.
Mais aussi Tonton Guido et Tonton Olive.
Vos amis hallucinent du bordel accumulé en l’espace de deux ans, et de votre manque d’organisation.
Pour tout avouer, vous n’en êtes même pas consciente, tellement le manque d’organisation est un mode de vie pour vous.
Non, vous ne souffrez pas. Oui, vous le vivez bien. Même ce déménagement, vous le vivez bien.
Non, Isabelle, si tu me lis, ne me prends pas pour une folle. Je te jure que je vais bien dans ma tête.
Mais rassure toi : oui, je t’autorise à venir fourrer ton nez dans mon prochain déménagement.
Bref, arrivent 21h.

Votre ancienne maison n’est plus en bordel. Elle est vide. Elle est sale.
Votre nouvelle maison est en bordel grave de chez grave (de chez grave). Elle est pleine (grave pleine). Elle va exploser. Elle est sale.
Vous êtes sale aussi. Vous êtes naze.
Mais voilà. Toute à votre déménagement que vous étiez, vous avez maintenant 150 copies à corriger.
Si, je te jure.
Heureusement, dans votre malheur, vous vous payez une bonne tranche de rigolade.
Vous apprenez que Da Vinci Code est un célèbre peintre. Que Gustave Flaubert est aussi un célèbre peintre. Peut être même qu’ils étaient potes, tiens. Y’a pas que chez moi, que c’est le bordel. Dans la tête des élèves aussi.

Ça a tendance à vous rassurer un tantinet.
Des fois qu’Isabelle et Sylvain vous prennent désormais pour une cinglée. Qu’ils sachent qu’il y a pire ailleurs (dans la tête de vos élèves).
Et qu’ils sachent aussi que vous n’oublierez jamais. Que vous leur devez un bon resto bien tranquille, bien bon, bien ensemble. Que vous pensez à eux presque chaque jour, tant que tout ne sera pas rangé.

Le déménagement est terminé. Vous avez repris une activité normale. Enfin presque.
Chez vous, c’est encore le bordel.

Aujourd’hui, vous avez été chez Ikea pour acheter des étagères afin de mettre un peu d’ordre.
Vous avez acheté quatre étagères. Des étagères de stockage toutes moches. Pour mettre dans le garage.
Vous avez payé. Quatre étagères. Aux caisses libre service.
Et arrivée chez vous, vous vous êtes aperçue que 3 emballages s’étaient collés entre eux. Et pour le prix de quatre, vous avez eu six étagères.
Même à la caisse, c’est le bordel.
Vous n’en sortirez jamais, jamais…

Mais vous avez de quoi ranger.
Isabelle et Sylvain, vous faites quoi ce WE (je déconne !!!)

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5 réflexions sur “Ca déménage au Pays des Couches

  1. Ahhhh t as juste oublié de dire qu on a vraiment eu l’impression de déménager toys are us 😉
    Et yep … Je relève le défi du coaching de ton prochain déménagement !!!
    En même temps … ca peut pas être pire 😉
    Nan j déconne ! (Quoi que !!!)
    Et non… On n’est pas dispo pour ranger le garage ce we même si t as de superbes et efficaces étagères … Non non non … Vraiment sans façon …
    Et ok je valide le raccourci au niveau des enfants …
    Depuis … Tu verrais Sylvain a 💪
    Ça lui a donné l envie de refaire du sport !
    Sans rire : il est inscrit à une salle …expérience positive en fait ce déménagement !!! 😅
    Bisous !

    • Sérieux ???? Du sport ???? C’est à force de monter et descendre les marches, il s’est dit « c’est ça que je veux faire de ma vie !! » Tu vas voir, au prochain déménagement, il va s’inscrire à une formation pour devenir coach sportif !! Nico, lui, ne s’est pas inscrit à l’école du cirque… Il a constaté qu’il était très mauvais acrobate… 😉

  2. elle a pris en main votre déménagement en main : bon ok, je vois que c’est l’idée à retenir ! Mais tu dois un être un chat pour retomber sur tes pattes en étant (si si, désolée) aussi bordélique lol
    Surtout me connaissant avec mes libellés et mes classements 😁
    Allez courage, j’espère que tu as réussi à ranger un peu, que ton mari a vu un bon dentiste et que ta copine fera ton prochain déménagement… 🚚 car oui, un déménagement, ça s’organise 😝

  3. Oui, c’était pour dire qu’elle l’avait pris en main (et plutôt deux fois qu’une !). J’avais vu la faute et tablé sur l’inattention de mes lecteurs, mais c’était sans compter sur toi… lol
    Et oui, je suis bordélique et étourdie, mais le bordel, c’est la vie ! C’est la source de toute création (non, je ne suis pas folle !)
    Le pire, c’est que je ne PEUX PAS vivre sans bordel ! Si tout est trop ordonné, classé, rangé, trié, programmé, je suis perdue !!! (non, je ne suis pas folle).
    Bref, ma soeur est psy (c’est vrai… !)
    Promis, je vais quand même faire un effort pour mon prochain déménagement !

    • mais le bordel, c’est la vie ! C’est la source de toute création (non, je ne suis pas folle !) = nan mais l’excuse !! Lol à ce tarif là, je peux aussi te dire que l’ordre par sa nature intrinsèque de créer de l’espace permet à la créativité de s’épanouir et de prendre sa place 😜
      Mais je te comprends, certaines personnes trouvent leur créativité dans le chaos (ou ce qui s’en rapproche : le bordel 😏) et ne peuvent reellement être confort que dans cette bulle de désordre « maîtrisé » (ou pas ?)
      On est tous différents et tu m’épates par ton adaptabilité à l’ordre, alors que l’inverse me semble plus compliqué 😥

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