Les vacances, le bilan.

Voilà. L’heure du bilan a sonné.
Bon. Les vacances. Qu’êtes vous censée en dire ? Du bien, hein ? C’est ça ? Les vacances, on est censé dire que c’était génial, non ? Je me trompe ?
Bon. Allons-y, donc.
C’était génial.

Vous avez kiffé sa race.
Kiffé le départ, un jour noir selon Bison Futé.
Faut pas se mentir, les filles ont encore plus kiffé que vous, de devoir rester scotchées à leur siège auto 17h d’affilée. Oui, tu as bien lu. 17. Non, Mari d’Amour n’était pas au volant d’une 2CV. Non. C’était une journée noire, je te dis. Suis un peu, merde, sinon on y arrivera jamais ! D’ailleurs, vous avez bien cru ne jamais arriver (c’te transition de ouf ! On voit que vous avez remis le cerveau en mode « on »).
Voilà. Donc entre détours sur les petites routes pour éviter les embouteillages, les embouteillages (quand même), et les pauses : 17h de route.
Yallaaaaaaahhhhhhhh !!!! (j’ai vu la Vérité si je mens à la TV hier, c’est sorti tout seul)
Vous étiez enfin arrivée.

Soleil et grillons au RdV.
Frigo vide.
Les vacances, c’est le pied, je te dis.
Direction le supermarché. Le lendemain d’une journée noire, ce qui signifie journée noire au supermarché (hein : logique).
Voilà. C’est donc à ce moment là de l’histoire que vous avez failli divorcer une bonne trente-douzaine de fois. L’épisode des courses au supermarché, je te la refais pas, mais ça ressemblait en gros à ça, le monde de ouf en plus (clique ici pour plus d’infos, si tu en as le courage. Attention, ceci peut te décourager de retourner faire les courses un jour. Voire te conduire tout droit chez le gynéco pour une ligature des trompes…).

Suite à cet épisode éprouvant, petite sieste, cela va de soi, c’est les vacances.
Jusqu’à l’arrivée de votre Papounet et de son Chienchien Furieux.
Le Chienchien Furieux, c’est lui (enfin « elle », mais Chiennechienne Furieuse, c’est moins vendeur comme nom) :Chien qui sourit

Oui, ce chien sourit, tu as bien vu. Mais pas que. Il garde la chambre de son maître comme Cerbère garde celle des enfers, avec moult grognements menaçants, et aboie après chaque visiteur qui ose passer la porte d’entrée. Malgré ses 10 cm au garrot, ce Chienchien Furieux file les chocottes. L’arrivée du monstre (et de son maître, mais il aboie moins fort) sonne donc la fin de votre (trop courte) sieste.

Je te raconte pas, les vacances, c’est génial.
Bon, si allez, je raconte.

Dans la foulée, vos monstres à vous se réveillent. Voilà. Fin des vacances. Si t’as besoin d’un dessin, c’est que t’as pas encore de gosses ou que t’es super riche et qu’une nounou t’accompagne H24 en vacances (des vraies) pendant que tu bulles au bord de la piscine (la plage, c’est pour les pauvres).

Et puisqu’on en parle, voilà t-y pas que vous voilà partie pour la plage (vous êtes pauvre).
Les filles sont ravies. L’eau ça mouille, le sable ça colle. Tout est parfait. Vous, vous faites juste figure de vieille maman toute pourrie qui les gave avec sa crème solaire, ses bobs et ses lunettes de soleil : « Attends, Maman, t’es cramée du bulbe, ou quoi ? » qu’elle devait penser, Mini-Lapine, sans avoir encore la capacité de vous l’exprimer : « Tu pensais VRAIMENT que j’allais me laisser faire pour mettre la crème solaire ? Tu pensais VRAIMENT que j’allais le garder sur la tête, ton vieux bob tout moisi ? Et ces lunettes !  Ahah ! Nan mais c’te blague, Maman… »
Bref, des enfants de 3 ans et de 18 mois à la plage, quoi …
Inutile de dire que vous n’avez même pas envisagé d’emmener votre bouquin. A vrai dire, l’idée ne vous a même pas effleuré l’esprit. Il est dans vos valises, c’est sûr… Quant à trouver un moment pour lire une page, c’est une autre histoire.

Bon, c’est les vacances, il faut en profiter.

Après cet épisode de plage ma foi assez éprouvant, il faut le dire (les filles ne seront probablement pas de votre avis), vous vous dites qu’une petite piscine gonflable dans le jardin, c’est peut être pas si mal, finalement. Vous êtes pauvre, mais 30 euros de piscine, ça devrait quand même rentrer dans le budget, faut pas déconner. Reste que mis à part le sable, la crème, le bob et les lunettes resteront (ou pas) de la partie (crème non négociable, je tiens à rassurer les perfect mums). Il se trouve qu’à l’issue des vacances, les filles ont toujours un oeil de lynx (rétine pas cramée), et n’ont pas pris un seul coup de soleil (et ne sont d’ailleurs pas bronzées), vous avez donc assuré niveau protection solaire. La classe.

Suite des vacances, donc.

Pendant cette période bénie des dieux, le principe, c’est un peu que les jours se suivent et se ressemblent : apéros (vous avez redécouvert le Spritz : amour Spritz, love Spritz, passion Spritz), repas légers (taboulé, salades de tomates, barbecues), et siestes écourtées par les gamines en furie, puis baignades (dans la piscine gonflable, dans la piscine de la tantine Toinon, à la plage, à Aqualand)(oui, on est des fous). Mais au gré de vos envies, de la météo, ou des avortements des projets bricolages de votre Papounet (« il manque une vis : on ne peut pas continuer : on fait quoi ? »), vous vous autorisez quelques excursions bucoliques.
Genre Collobrière, la cité du Marron !
Souvenir inoubliable.
Collobrières, ça se mérite. On y arrive par une route étroite et tortueuse, sur laquelle on croise régulièrement K2000 qui manque de vous faire tomber dans le fossé. Vous y arrivez avec 15 kilos de sueur en moins, mais c’est déjà une chance d’arriver. En effet : Mari d’Amour avait oublié de faire le plein en partant. Osé, de partir en plein arrière pays varois sans essence…
Sur place, vous vous autorisez la folie d’une glace (au marrons, bien sûr !). Mini-Lapine engloutit une glace chocolat (parce que vous savez qu’elle aime le chocolat), et Lapinette bien qu’étant une adepte du chocolat également, préfère une boule à la fraise, parce que c’est rose. Comme les princesses. Mais elle n’aime pas ça. Alors sa soeur veut lui manger. Mais elle ne veut pas que sa soeur mange sa glace. Mais elle n’aime pas sa glace. Donc on est dans une impasse (au sens propre, comme au figuré, d’ailleurs, le glacier se trouvant au fond d’une impasse), donc les deux se mettent à hurler de dépit, et vous, vous planquez votre honte dans le fond de votre pot de glace (au marrons). Fissa, vous retournez dans la voiture où vous harnachez les deux filles afin de contenir leur colère, et repartez vers la maison (en ayant pris soin de refaire le plein, cette fois)(et par une route alternative)(bloquée par un barrage de flics)(dommage)(vous reprenez donc la route de l’allée)(pffffff……………….).
Et arrivés à 3 km de la maison, Lapinette vomit ses tripes. Elle a mangé des tomates et des haricots verts à midi (si tu voulais pas de détails, fallait pas demander à ce que je te raconte mes vacances, hein !).

Je disais donc que vive les vacances.

L’une des autres excursions mémorables des vacances, l’une de nos plus brillantes idées, fut d’aller visiter le fort de Brégançon. Oui, celui là même : la résidence d’été des présidents de la République depuis De Gaulle. Vous ne doutiez pas qu’un petit cours d’histoire moderne allait passionner vos filles (de 18 mois et de 3 ans, je le rappelle). A l’heure de la sieste, qui plus est. Visite guidée, cela va de soi, sinon ce n’est pas drôle. Voilà, voilà.
Dans le fort, était exposée de la précieuse vaisselle. Porcelaine de Sèvre, de Limoge, ou un truc dans le goût. A la portée de n’importe quelle main maladroite. Comme celle de vos filles par exemple.  La guide a fait les gros yeux lorsqu’elle les a vues s’approcher. Vous avez senti une vingtaine de paires d’yeux se braquer sur vous. Des yeux qui vous disaient : « y’en a marre de vos gamines qui courent partout, y’en a marre de vos gamines qui crient, y’en a marre de vos gamines qui touchent à tout ! ». Vous leur auriez bien répondu « je t’emmerde, grosse vache », mais vous auriez eu l’air con si l’une de vos filles avait cassé pour de vrai une tasse en porcelaine de Sèvre, de Limoge ou que sais-je. Vous avez donc quitté la pièce vos démons sous le bras et profité des jardins, laissant Mari d’Amour kiffer la visite en compagnie des Présidents de la Vème République. Merci pour ce moment, comme aurait dit Valoche.

Par ailleurs, vous aviez promis à Pepy (pas votre Papounet, mais le Papounet de Mari d’Amour) de venir lui rendre une petite visite pendant vos vacances dans le sud. Il vit là bas et vous dans le Nord, c’était l’occasion. Ce fut là aussi une parenthèse exquise.
Pepy vit dans un appartement charmant et décoré avec goût, mais il vit tout seul. Un tout petit cocon lui suffit donc amplement dans cette cité niçoise où l’ont vit dehors. Sauf que vous, vous avez débarqué à 4. Vous étiez donc 5 dans un mouchoir de poche par 40 degrés. Pepy était ravi de voir ses petites filles, et elles étaient ravies de voir leur Pepy. Elles en étaient tout énervées. Survoltées serait le mot exact. A cinq. Dans un tout petit appart. Par 40 degrés. Tu la sens arriver la loose de l’heure du coucher ? Tu vois de quoi je veux parler ? Tu la visualises, la mère excédée par ses filles, par la chaleur, par la fatigue, par les cris, par tout ? Tu les entends, les cris de putois de la mère qui prône à tout va les bienfaits d’une éducation bienveillante ? Si cette scène te dit vaguement quelque chose, vous ne savez pas si c’est bon signe, mais vous vous sentez moins seule du coup. Parce que sur le moment, vous en avez chié grave. Et avez une fois de plus manqué de divorcer de Mari d’Amour. En plein milieu du repas, sous les cris de vos filles et de votre mari, et les yeux effarés de Pepy, vous avez claqué la porte et êtes partie faire un tour. Oui, honte sur vous, vous avez quitté le navire tellement tout le monde était insupportable, là dedans.
Encore un instant délicieux de vos vacances…
Heureusement, la journée du lendemain a tenu ses promesses, et vous avez profité de la ville, que vous avez trouvé hyper bien aménagée pour les enfants. C’est ça les vacances : du bonheur, de la joie, et de la détente. Hein Pepy ? Pepy n’est peut être pas d’accord avec vous, mais il a tenu le coup, c’est l’essentiel…

De retour dans la maison de votre Papounet (le vôtre, cette fois ci), celui ci vous a proposé, pour vous reposer de vos vacances (oui, tu as bien lu. Si tu pensais que les vacances en famille c’était fait pour se reposer, tu te fourres le doigt dans l’oeil jusqu’au trou du cul), de vous garder les filles une soirée afin de vous octroyer une soirée en amoureux. Le panard. Grave de grave.
Vous ne voulez même pas savoir ce qu’il est advenu de vos filles lors de cette soirée. Vous les avez retrouvées endormies tranquillement en rentrant, c’est tout ce qui compte. Vous ne doutiez pas qu’elle étaient bien en compagnie de Papi et Lolo (leur belle-mamie)(je te raconterai mon arbre généalogique un brin compliqué un autre jour).
En revanche, votre soirée avec Mari d’Amour vaut le détour.
Vous arrivez donc au resto. Charmante vue sur la mer, sauf qu’il fait nuit. Mais c’est pas grave. Il fait un peu frisquet sur la terrasse, mais vous voulez profiter de la vue (oui, même s’il fait nuit)(et alors ?)(bon arrête de chipoter).
Et la vue, c’est peu de dire que vous avez eu le temps d’en profiter.
Au bout de vingt minutes on vient prendre votre commande (soupe de poisson et filet d’espadon rosé + vin blanc), et il faut encore attendre une bonne demi-heure avant que votre entrée n’arrive.
La soupe de poisson.
Très vite, vous arrivez à court de rouille. Vous demandez donc du rab au serveur. Il vous dit ok, il en apporte tout de suite.
Vous le voyez repasser une fois, puis deux, puis trois près de vous. Manifestement, il vous a oubliée.Comme vous avez décidé de passer une bonne soirée (c’est les vacances), vous renoncez à taper un scandale.
Il arrive finalement pour vous débarrasser, et s’excuse platement. Il a oublié, tout est de sa faute, il est confus, tout ça, tout ça. Vous lui pardonnez, il a une bonne bouille. Vous lui dites que ce n’est pas grave. Il vous dit que si, il est vraiment trop désolé. Vous lui dites que non, décidément, ce n’est pas grave. Il vous dit que si, et que d’ailleurs, il vous apporte tout de suite la rouille. Vous lui dites que vous avez fini votre soupe, donc que ce n’est plus la peine. Il vous dit que si, il vous la rapporte quand même. Vous insistez, non, non, vous avez fini la soupe, vous n’allez pas manger la rouille à la petite cuillère. Il vous dit que si, que si il ne vous la rapporte pas tout de suite, ça va le perturber.
Il s’en va avec vos assiettes vides, et arrive quelques minutes plus tard avec un petit ramequin de rouille.
Vous n’avez même plus un bout de pain pour manger avec.
Et décidément, à la cuillère, c’est pas top.
Mais ça a soulagé le serveur, c’est déjà ça.
Quelques instants après, il vous apporte l’espadon. Rosé. Trrrrèèèèèèèèèès rosé. Oui, bon, il faut bien appeler un chat un chat : il était cru. Mais avec la rouille, ça passe. Merci Karim (c’est le prénom du serveur) de t’être soulagé en nous apportant cette rouille. Elle nous a finalement été utile.

Autour de vous, les tables se vident. Mais vous, va savoir pourquoi, vous tardez toujours à être servis. Le dessert est censé arriver. Karim nous assure au moins cinq ou six fois que ça arrive. Pas grave, en attendant, nous profitons de la vue (je sais, il fait toujours nuit) en buvant du vin blanc.
Puis Karim se plante devant nous. Il nous demande ce qu’on a commandé comme desserts. Avec Mari d’Amour on se regarde, on le regarde, et on lui répète ce qu’on lui avait déjà dit plus tôt. Il est débordé, Karim.
On en profite pour discuter un peu avec. Il est saisonnier. Il veut devenir riche et monter sa boîte. Son rêve est d’ouvrir un grand centre commercial. Vous n’avez pas voulu le décourager, mais vous doutez fortement de la faisabilité du truc. Il vous parle de son pays, la Tunisie. Votre grand-père y est né, le père de Mari d’Amour aussi. Il est tout content, Karim. Il vous parle du contexte politique, un attentat terroriste vient d’avoir lieu sur une plage de Sousse. Et là, le Karim, il vous sort des théories tout droit sorties de son imagination délirante. Que les dirigeants de ce monde ne sont que des marionnettes. Qu’en réalité, des organisations secrètes ont le pouvoir sur la planète. Que les attentats, ce ne sont juste que des scenarii inventés de toute pièce afin d’asservir les populations. Que le 11 Septembre c’était du pipo. Une machination d’Israel…
Ouch, vous ne vous sentez pas de parler géopolitique et théories négationistes ou complotistes. Vous dites oui, oui, on est manipulés, c’est sûr, et vous passez au sujet suivant. Karim bavarde gentiment avec vous, il se plaît en votre compagnie. Tellement que tiens, il décide de s’asseoir à votre table pour siroter un verre de rosé et fumer sa petite clope. Allez. La pause syndicale. Pour que vous l’accompagniez dans sa pause, il vous apporte des digestifs. Vous lui dites que non, vous n’avez pas encore eu vos desserts. Il vous dit que c’est pas grave, qu’ils arrivent, et qu’il vous offrira un autre digestif après.
Voilà donc Karim à votre table, en train de papoter avec vous. Vous bavardez sur des sujet plus consensuels. Il finit par se faire repérer par son collègue qui le rappelle à l’ordre, et lui demande de revenir au boulot.
Il vous apporte vos desserts. Il est près de minuit. Quand même, ouais…
Vous les engloutissez, et vous dirigez vers la caisse pour payer. Le collègue de Karim essuie des verres. Il en pose un sur une étagère, mais rate son coup. Le verre explose sur le bar et vient projeter mille éclats dans les cheveux de Mari d’Amour. Karim et son serveur son confus. Ils vous offrent encore un digestif. Vous papotez encore. Ça n’en finit plus. Vous réussissez finalement à payer l’addition et vous enfuyez du resto en courant. Vous avez peur que Karim ne vous court après pour vous dire qu’il vient dormir avec vous, tellement c’est devenu votre meilleur pote.

Voilà donc à quoi peut ressembler un dîner en amoureux pendant les vacances…

Alors cette soirée, celle que vous avez été passer chez votre copine d’enfance, votre Lieblings chérie, et son mari adorable… Cette soirée qui fut si calme… Cette bonne surprise de vacances, vous l’avez savourée !

Oui, certes, ce soir là, les filles ont mangé des coquillettes et en ont foutu partout par terre. Mais Bertie, leur aspirateur sur pattes, a tout avalé. La corvée de ramassage vous fut épargnée. Bonheur.
Oui, certes, ce soir là, elle ont vaguement tenté de grimper sur vos genoux pendant le repas, mais de manière générale, elles ont été plutôt calmes. Elles ont passé leur soirée sur le canapé à mater un dessin animé : « Barbie et ses trois soeurs » (ou un titre vaguement ressemblant). Un chef d’oeuvre cinématographique.
Oui, certes, elles ont vaguement tenté de martyriser les chiens qui leur ont vite signifié : « dégage tes pattes de bébé de là, sinon je te plante mes crocs de chien pas content dans tes fesses tendres ». Et vous, de votre côté, vous avez pu profiter de votre copine, lui raconter vos petites histoires, écouter les siennes, et déguster le plus délicieux des travers de porc de toute votre vie de viandarde. Vous avez quand même manqué de vous étouffer lorsque Libelings chérie vous a annoncé son intention de devenir végétarienne. Un peu comme si Rocco Siffredi déclarait qu’il se faisait moine. Nulle soirée ne peut être parfaite. C’est donc avec un os de ribs coincé dans la gorge que vous avez écouté ses explications fumeuses. L’intention étant louable, vous n’avez pas (trop) tenté de la décourager. Vous avez pris la décision de lui envoyer des recettes à base de tofu glanées ça et là sur le net. Et puis après tout, il y a des gens très biens qui sont végétariens ! (rho, ça va, je déconne !)
Donc oui, contre toute attente, la soirée fut plutôt calme. Et la trouble fête de la soirée n’a pas été une de vos filles, mais bien votre hôtesse, avec ses idées saugrenues, elle qui aime passionnément la viande et déteste les légumes. Nan mais franchement, mein Lieblings, franchement… Bouffe bio, bouffe local, bouffe équitable, bouffe ce que tu veux, mais pas végétarien. Pas toi. Ne te sacrifie pas, tant d’autres aiment la soupe de tofu et les graines d’alfafa ! Allez, va… je t’admire quand même, c’est une décision courageuse !
Bon, ok, vous avez un peu tenté de la décourager. Mais c’était pour son bien, pour lui éviter une dépression. Limite vous seriez prête à vous sacrifier et devenir vous même végétarienne pour pouvoir lui permettre de bouffer son steak. Oui, Mein Lieblings, tu m’as bien lue. Et que même, j’ai une idée de ouf : tu es végétarienne une semaine sur deux, et moi aussi. Comme ça, à nous deux, on fait une végétarienne complète, ça revient au même. Qu’en dis tu ?
Et pendant ce temps, Mari d’Amour veut se remettre à un régime sans gluten.
Pffffffff…………………..

Voilà. C’est ça, les vacances. De la détente, de la détente, et encore de la détente.
Pour tout le monde sauf pour les parents.
Et des heures de baignade.
Des caprices des enfants.
Des repas entre amis.
Des cris d’exaspération après les enfants.
Des excursions exotiques.
Des kilomètres à courir après les filles.
Des instants de solitude aussi. Entre minuit et 1h du mat. Quand tout le monde dort. Et qu’enfin vous avez une heure pour vous, afin de lire quelques pages de votre bouquin. A ce rythme, vous avez lu deux bouquins en trois semaines. Et franchement, rien que pour ça, les vacances, vous avez kiffé. Grave.

 

 

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