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J25,26,27,28,29 et 30 : sans mari, sans enfants à la Capitale (et sans sens de l’orientation)

Une fois les excuses passées de n’avoir pas tenu parole pour votre défi 365 (que l’on vous fouette avec des orties fraîches), vous proposez un sujet ma foi bien plus passionnant : les péripéties de la provinciale que vous êtes à Paris.

Oui, vous prenez tous les jours une ligne de métro différente pour aller du même point A au même point B,

Oui, vous oubliez de descendre du bus au bon arrêt (et le chauffeur vous traite, hilare, de provinciale),

Oui, vos collègues de formation vous parlent comme à une enfant de trois ans dès qu’il s’agit de vous expliquer votre trajet dans les transports en commun,

Oui, vous faites la fière devant les parigots de venir de la région dont est issue la plus belle femme du monde,

Oui, plus de mari, plus d’enfants… c’est les vacances (mais ils vous manquent),

Oui, 7 étages sans ascenseur, c’est inhumain.

Mais oui, à la fin de la semaine vous aurez des cuisses de gazelles (pas aussi fines, mais probablement aussi poilues),

Oui, tout coûte un bras (purée, le tzatziki (votre article de référence en termes de prix), qui coûte 1,51€ au Carrefour Market en face de votre bureau et 2€ au Carrefour City au coin de votre rue coûte ici 2,27€ !!!!! Vouiiiii Môdame !!!!!)(vous êtes un aspirateur à Tzatziki)(mais vous vous abstiendrez cette semaine),

Oui, vous en profitez pour voir les copains et copines parisiens (enfin provinciaux ayant migré à Paris, la seule parisienne que vous connaissiez vraiment étant votre mère-grand)(oui, du sang parisien coule dans vos veines)(mais ça va, vous le vivez plutôt bien),

Oui, Paris sera toujours Paris. Mais en même temps, Lille sera toujours Lille, et tous les chemins mènent à Rome (qui sera toujours Rome). Donc tout va bien dans le meilleur des mondes, oserais-je dire…

Oui, il est temps d’aller vous coucher.

Mais comme vous n’avez ni mari, ni enfant, ni machine à coudre, ni télé… vous en profitez grave pour… ne rien faire encore un peu. C’est trop bon !

 

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J24… Jesus is back !

Il y a un mois, c’était Noël. Un mois pile. La naissance du petit Jésus.

Eh ben le revoilà. Sauf que la vierge Marie, cette fois, c’est vous. Nan, mais soyons d’accord, hein : vos filles ne sont pas les enfants du bon Dieu, ça se saurait.

Mais là, faut bien dire, on vous en a pondu un troisième, que vous savez pas d’où il sort… Parce que depuis 2 jours, le personnel de l’école n’arrête pas de venir vous voir en vous disant : « Mini-Lapine m’a dit que vous attendiez un heureux événement ? ».

Euh…

Paraît-il, c’est un garçon. Paraît-il, il s’appellera Louis.

Euh…

Ben en fait, non. Vous n’attendez pas de bébé, pas de garçon, pas de futur Louis. Et le premier qui vous dit que c’est bizarre, que pourtant on dirait parce que vous avez un gros bidon, ben vous lui répondrez que c’est le premier qui dit qui est. Et accessoirement, vous lui péterez les dents. Avis aux amateurs.

Donc Mini-Lapine prend ses rêves pour des réalités : elle n’aura pas de petit frère. Enfin pas pour le moment, en tout cas…

Ceci étant posé, vous pouvez retourner à votre vie !

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J20, J21, J22, J23… ou les 12 travaux d’Hercule

herculeOui, c’est vrai, vous déconnez, vous ne tenez pas la distance. Bon. C’est qu’entre votre vie pro, votre vie sociale et votre flemme, vous n’avez plus le temps. C’est pas comme si vous aviez fait deux soirées raclette au cours du WE alors que vous êtes au régime, hein. Débordée, je vous dis !

Et outre le fait que vous n’avez pas toujours grand chose de passionnant à raconter chaque jour, hein… vous préférez finalement la qualité à la quantité. Oui, farpaitement, c’est une façon de vous dédouaner, mais vous trouvez vos arguments excellents. Non, vous n’avez donc pas écrit TOUS LES JOURS. C’est que vous avez un suspens à entretenir ! Bref.

Durant ces quatre jours de quasi inactivité (entre deux raclettes), vous avez eu le temps de réfléchir.

Commençons donc l’histoire par le commencement.

Mini-Lapine a un nouveau dessin animé « passion ». Après la Reine des Neiges (qu’elle ne peut plus voire en peinture)(overdose, certainement), après Raiponce (qui reste malgré tout en odeur de sainteté) arrive maintenant Hercule sur vos écrans. Ses deux moments préférés : quand Meg chante que non, elle n’est pas amoureuse (anti-romantique à souhait), et quand Hercule dégomme les Titans (gore à donf). Votre fille devient donc anti-conformiste, elle qui habituellement se noie dans des kilomètres de déguisements de tulle rose à paillettes.

Et cet après midi, vous avez été voir un client. Qui aimerait recruter.

Quel rapport, me direz vous ?

Eh bien tout à l’heure, alors que vous étiez en train de préparer le dîner en chantonnant (« Quand je fais de la purée Mousseline… »)(car vous faisiez de la purée Mousseline)(mais de la marque Carrefour)(cordon bleue que vous êtes)(bien que vous ne cuisiniez pas de cordon bleu)(tu suis ?)(c’est pas grave), donc quand vous étiez en train de préparer le dîner, vous réfléchissiez à la fois à Hercule, et à la fois au problème de recrutement de votre client. Et vous vous repassiez en tête une conversation que vous aviez eue avec lui (votre client, pas Hercule) l’après midi même. Il vous avait alors sorti l’expression : « y’a pas de mal », et dans votre tête, vous vous êtes alors dit « ben c’est dommage, parce que s’il y en avait eu un (de mâle/mal)(tu saisis le jeu de mot pourri ?), tu n’aurais pas eu de problème de recrutement ». Mais vous avez gardé ce petit jeu de mot pour vous, hein, parce que ça fait pas très pro.
Et du coup, alors que vous chantonniez toujours « Quand je fais de la purée Mousseline », votre esprit a divagué. Parce que l’héroïne surnomme Hercule « Super-Mâle ». Jusqu’à il y a deux jours, vous pensiez qu’elle le surnommait « Superman ». Et par mégarde vous avez activé l’option sous titrage. Et là, la vérité vous a sauté au visage : elle l’appelle en réalité « Super-Mâle ». D’un coup, vous trouvez ça moins adapté à des enfants, mais bon…
Et alors, votre esprit divaguant encore, alors que vous poursuivez votre chansonnette, vous pensez à Super-Mâle et au jeu de mot que vous n’avez pas sorti à votre client sur le mâle qu’il n’avait pas parmi ses collaborateurs, et de ce fait, vous vous êtes imaginé rédiger une annonce de recrutement qui disait : « Recherche mâle ayant les compétences suivantes, pour assurer telles et telles missions » (ouais, votre esprit divague pas mal, après une journée de boulot).

Mais quand même, dans vos divagations, vous restez hyper pro. Vous vous êtes rappelée, in extremis, que la loi sur l’égalité hommes/femmes interdisait la discrimination à l’embauche. Votre client n’avait pas le droit de recruter un mâle uniquement. L’annonce devait préciser qu’il cherchait à recruter soit un Mâle, soit une Femelle. Ben ouais.

Et là, vous avez cessé de touiller, et même de chantonner.

Parce que Super-Mâle, c’est pas hyper classe, comme surnom, ça fait un peu limite acteur porno, mais bon… ça renvoie quand même une image de virilité assez flatteuse pour qui sait y voir un compliment (Hercule, par exemple)…

Mais Super-Femelle… hein ? Dans l’esprit commun… Ca fait un peu lapin de Garenne, non ?

Voilà voilà… C’était votre pensée du jour…

Je sais, y’a des jours, comme ça, vaut mieux se cantonner à la purée Mousseline, on est d’accord… Donc voilà. Ca, c’est cadeau :

 

 

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J17, J18, J19… Si c’est pas de l’efficacité, ça !

Bon, sérieux, qui a déjà fait ça : trois jours en un ?? Hein ? QUI ?
Ben VOUS. Oui, je sais. Vous êtes d’une redoutable efficacité. D’un redoutable professionnalisme. Limite votre performance ferait peur à tous ceux qui seraient moins doués que vous. 3 jours en un, quoi. C’est tout vous, ça.

Bon. Maintenant, quelle excuse pour justifier de cette efficacité sans précédent dans l’histoire des blogs ?

La couture, bien évidemment. La couture, Madame…

Et les clients.

La déborditude, quoi.

Ces clients que avant de rentrer chez eux, vous soufflez parce quevous vous dites que bon… à quoi je sers, qu’est-ce je vais leur apporter, qui suis-je, où vais-je, dans quelle étagère ?
Et puis finalement, quand vous ressortez, vous avez quand même l’impression d’avoir servi à quelque chose (enfin parfois), mais vous êtes en retard pour aller chercher les filles à l’école. Parce que c’est vrai, vous êtes une grande babelle. Sérieux, 19h hier, la garderie fermait… Dehors les lapinous, l’heure des mamans c’est fini !

Donc 3 jours en un… Et que même hier vous avez re-annulé votre RDV chez la nutritionniste… La déborditude… ou le refus de payer 50 euros pour vous annoncer que vous avez pris 3 kilos…

Ok… 3 jours en un, et vous n’avez pas de vraie excuse, mais après tout : n’est-ce pas redoutablement efficace de rédiger 3 jours en un ?

On est d’accord. Vous êtes absoute.

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J15… et une histoire de comptes

La semaine dernière, Mari d’Amour vous expliquait : « tu sais qu’il est excellent de boire chaque matin de l’eau chaude infusée avec du citron et du gingembre ? »

Ce soir, Mari d’Amour vous expliquait : « tu sais qu’il est excellent de boire chaque matin de l’eau chaude ? »

Entre les deux, on a fait les comptes : on n’a plus les moyens pour le citron et le gingembre.

Conclusion : ne jamais faire ses comptes, ça évite ce genre de mauvaise surprise.

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J14… Une démonstration mathématique

manteau
(Non, ce n’est pas vous sur la photo)(vous êtes bien plus belle)(dans votre tête en tout cas)

Sachant que :

  • Mini-Lapine a la grippe (voire un début de gastro)

Alors il faut se couvrir

  • La Météo annonce moins dix la semaine prochaine

Alors il faut se couvrir (bis)

  • Ce sont les soldes

Alors il faut dépenser

Conclusion : il vous fallait un manteau neuf.

CQFD.